BAP






Le travail du plasticien Philippe Ben-Ahmed, dit « bap », laisse la place entière à la beauté du fragile.
Ainsi, dans tous les types de formes ou de matériaux qu’il aborde des histoires se racontent, se livrent dans une expression très directe.
Dans ses travaux récents, une série intitulée « Corps empreintés », l’artiste réalise des empreintes directes sur des personnes qu’il recouvre ensuite d’un travail de matériaux faisant référence à ceux qui nous abritent culturellement (ardoise, ciment, verre, zinc…)
Il ira même jusqu’à réaliser ce procédé sur Katiki, cheval d’un Ecuyers du Cadre Noir.

Au final les œuvres brouillent les frontières entre le minéral et le végétal, le pesant et l’aérien, le fragile et le solide…, autant d’entrées possibles dans le travail de l’artiste.
Dans le cadre de NOV’Art, sont présentées des pièces où l’ardoise occupe une forte prédominance.
Les sculptures font partie de la série « Corps empreintés » et les travaux de composition s’inscrivent dans la série intitulée « la nuit redevenue noire », laquelle fait actuellement l’objet d’une création associant travail de création en direct, textes dits et musique.